5 plantes sauvages du mois de février.

5 plantes sauvages du mois de février.

Nous avons sélectionné 5 plantes sauvages à découvrir en février : la cardamine hérissée, la mâche sauvage, le néflier, le douglas et la pariétaire.

Abondantes, faciles à identifier et riches en usages, vous pourrez les trouver lors de vos cueillettes. Qu’elles soient aromatiques, médicinales ou simplement délicieuses, elles offrent une belle porte d’entrée dans le monde de la cueillette.

Parce que chaque cueillette est une aventure, munissez-vous de votre couteau de cueillette, de votre panier et partez à la découverte des plantes sauvages !

La cardamine hérissée (Cardamine hirsuta)

La cardamine hérissée est une plante annuelle qui peut germer aussi bien à l’automne qu’au printemps. Lorsqu’elle apparaît à l’automne, elle passe tout l’hiver sous forme de petites rosettes.

Ses feuilles rappellent celles du cresson, mais en version plus petite. Un bon indice pour l’identifier : en froissant une feuille entre les doigts, une odeur caractéristique de cresson se dégage.

Usages :

  • Comestible crue ou cuite
  • Idéale en salade, pesto ou en condiment

On peut la considérer comme un véritable cresson sauvage très facile à reconnaître et à utiliser.

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La mâche sauvage ou « doucette » (Valerianella locusta)

La mâche sauvage appartient à la famille des valérianacées. Contrairement à la valériane officinale, elle n’a pas de propriétés médicinales marquées, mais c’est une excellente plante comestible.

Elle pousse dans des sols plutôt secs, en zones ensoleillées, dans les jardins, potagers, parcs et bords de chemins. Elle est très répandue en Europe et présente également sur le continent américain.

Atouts nutritionnels et digestifs :

  • Peu fibreuse, donc très douce
  • Facile à digérer
  • Riche en mucilages : effet adoucissant des muqueuses
  • Favorise un bon transit

On la consomme idéalement au stade de rosette jeune, moment où elle est la plus tendre, mais elle reste comestible à tous les stades, même en fleur.

On peut la confondre avec d’autres types de mâche, mais surtout avec la rosette d’épilobe à quatre angles (Epilobium tetragonum), qui présente de petites dents sur les feuilles.
En cas de confusion, il n’y a aucun danger : l’épilobe est comestible, mais sa texture est généralement moins agréable.

Le néflier allemand (Mespilus germanica)

Les nèfles se consomment lorsqu’elles sont bien blets, voire légèrement fermentées. À ce stade, elles deviennent très sucrées, avec une texture évoquant une compote ou une confiture.

Le néflier est un petit arbuste pouvant atteindre jusqu’à 5 mètres de haut.

Caractéristiques botaniques :

  • Feuilles alternes, peu ou pas dentées et non velues
  • Écorce gris clair avec des lenticelles horizontales

Période de récolte :

  • De novembre à la fin de l’hiver

Un fruit ancien, facile à reconnaître et particulièrement gourmand en hiver.

Le Douglas (Pseudotsuga menziesii)

Le Douglas est un conifère souvent confondu avec le sapin blanc (Abies alba). Pourtant, quelques détails permettent de le différencier facilement.

Indices d’identification :

  • Aiguilles plus souples
  • Petite languette visible lorsque l’on enlève une aiguille
  • Odeur très marquée de zeste de pamplemousse
  • Cônes reconnaissables avec des « langues » dépassant des écailles

Usages :

  • Aiguilles comestibles (matures ou jeunes pousses)
  • Utilisation en infusion, sirop ou condiment

La pariétaire (Parietaria sp)

La pariétaire appartient à la famille des orties, bien qu’elle ne pique pas. Ses fleurs sont très petites, verdâtres, sans pétales visibles : un bon rappel que les fleurs ne sont pas toujours voyantes.

Comestible, de préférence cuite, cette plante est très abondante, facile à trouver et souvent utilisée en soupe.

Riche en sels de potasse, elle possède des vertus fortement diurétiques et est traditionnellement employée en prévention des calculs rénaux.

Des cures régulières en infusion peuvent être intéressantes pour les personnes sujettes aux calculs.

FAQ – Questions fréquentes sur les plantes sauvages de février

Quelles plantes sauvages peut-on récolter en février ?

En février, il est possible de récolter plusieurs plantes sauvages comestibles et médicinales comme la cardamine hérissée, la mâche sauvage, certains fruits encore présents en hiver, les aiguilles de Douglas ou encore la pariétaire.

Comment reconnaître la cardamine hérissée ?

La cardamine hérissée possède de petites feuilles rappelant le cresson. Un critère clé est son odeur de cresson lorsque l’on froisse la feuille entre les doigts. Elle peut être consommée crue ou cuite.

À quel stade cueillir la mâche sauvage ?

La mâche sauvage est idéale à cueillir au stade de rosette, lorsqu’elle est jeune et tendre. Toutefois, c’est une plante délicate qui reste comestible à tous les stades, même en fleur.

Quelles parties du Douglas sont comestibles ?

On peut consommer les aiguilles matures ainsi que les jeunes pousses de Douglas. Elles dégagent une odeur marquée d’agrume, proche du pamplemousse, et sont faciles à identifier grâce à leurs cônes caractéristiques.

Tous les conifères sont-ils comestibles ?

Non. Certains sont extrêmement toxiques, comme l’if. L’if est l’une des plantes les plus toxiques d’Europe.

Pour aller plus loin

Nous vous rappelons que la cueillette sauvage comporte des risques, que vous pouvez découvrir ici. Il est indispensable d’être sûr à 100% de vos identifications avant de consommer une plante, quelle qu’elle soit.

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Pour en savoir plus sur les plantes citées, vous pouvez consulter nos vidéos Youtube.

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