Connaissez-vous la mâche sauvage ?

C’est probablement l’une des plantes avec le plus de noms communs ! On l’appelle tantôt blanchette, doucelle, valérianelle, oreille-de-lièvre, gallinette, rampon ou encore herbe aux chanoines ! Mais pour être sûr de l’espèce à laquelle vous avez affaire, une seule solution, trouver son nom scientifique : Valerianella locusta. Elle fait partie de la famille des Caprifoliaceae, comme la très célèbre Valériane officinale que vous connaissez peut-être.

Son nom de genre Valerianella viendrait du latin “valere” qui signifie “bien se porter”. Locusta veut dire “sauterelle” en latin et ce nom d’espèce lui viendrait de la similitude de sa couleur verte avec celle d’une sauterelle, donc.

S’il y a plusieurs espèces de mâches sauvages (une quinzaine), rassurez-vous elles sont toutes comestibles et il n’y a donc pas de risque d’intoxication. En revanche, elle pousse proche du sol, attention donc à votre zone de cueillette, n’oubliez pas de bien les laver et de suivre les précautions de cueillette. 

Elle pousse généralement sur des sols nus ou cultivés, des prairies, des talus et est indicatrice de sols pauvres et lessivés.

Pour consommer la mâche sauvage, rien de plus simple : les jeunes feuilles, tiges et fleurs sont délicieuses crues, en salade. Si elles deviennent trop coriaces, vous pouvez même légèrement les cuire, comme des épinards. Elles s’accommodent très bien dans des plats chauds (vélouté, muffins, tartes…) apportant un petit goût de noisette. En hiver, elles sont une excellente source de vitamine C. 100 grammes de mâche représentent 50% de l’apport journalier recommandé pour cette vitamine !
Elle est également riche en potassium, vitamine B6, et intéressante pour sa quantité de fer, de cuivre et de manganèse !

Bon appétit !

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